Un remède contre la morosité ambiante !

Appliquer le credo de l'optimiste


Je promets :

D'être fort au point que rien
ne puisse troubler ma sérénité d'esprit.

De parler de santé, de bonheur et de prospérité
à toute personne que je rencontrerai.

D'inculquer à mes amis la confiance en eux-mêmes.

De ne considérer que le bon côté des choses en véritable optimiste.

De ne songer qu'au mieux, de ne travailler
que pour le mieux et de n'espérer que le mieux.

De manifester autant d'enthousiasme
pour les succès des autres que pour les miens.

D'oublier les erreurs passées et de voir à faire mieux à l'avenir.

D'avoir toujours l'air joyeux et de sourire
à toute personne que je rencontrerai.

De consacrer tant de temps à m'améliorer moi-même
que je n'aurai pas le temps de critiquer les autres.

D'être trop bienveillant pour me tracasser,
trop noble pour m'irriter, trop fort pour craindre
et trop heureux pour me laisser troubler.

D'avoir une bonne opinion de moi-même et de la proclamer à la face du monde, non pas avec des mots, mais par de grandes actions.

De vivre en croyant fermement que le monde sera de mon côté tant que je vivrai conformément à ce qu'il y a de meilleur en moi.


[Le credo de l'optimiste a été publié pour la première fois en 1912 dans un ouvrage de Christian D. Larson "Your Forces and How to Use Them"]

Croyance meurtrière ou féconde ? A nous de choisir !

En 2002 le docteur Bruce Moseley (USA) a fait l'expérience de l'effet placebo en chirurgie. Sur deux groupes de patients souffrants d'arthrite il a procédé aux tests suivants. Pour le premier groupe il a effectuer les actes habituels de chirurgie. Pour le second groupe il a juste simuler une véritable opération (anesthésie, incision, rééducation). Le résultat a été bluffant car le second groupe s'est rétablie aussi bien et aussi vite que le premier.

Il existe également des exemples d'effet nocebot en médecine. Comme celui du docteur Robert Meador en 1974 qui avait diagnostiqué un cancer de l'œsophage incurable à son patient. Celui-ci mourut quelques semaines après, mais l'autopsie n'a révélé aucun cancer, juste quelques tâches sur le foie et les poumons ne pouvant pas causer la mort. Cette homme est donc mort avec le cancer et non à cause du cancer.

Ces deux exemples peuvent nous faire croire que nous n'avons aucun pouvoir sur nous même si nous acceptons les programmes de notre entourage. Malheureusement nous pouvons tous en être victime de la part de médecins, d'enseignants, de médias ou de politiques. Notre physiologie toute entière s'adapte à nos croyances. En fonction de cette croyance le corps apportera toujours une réponse approprié. Les cellules d'une communauté cellulaire obéissent toujours à la voix communautaire, même si celle-ci réclame l'autodestruction.

Notre biochimie, répondra à nos croyance de deux façons ; soit par un processus de croissance, soit par un processus de défense. Elle ne peut en aucun cas faire les deux à la fois c'est soi l'un, soit l'autre.

L'ADN ne décide pas de notre destin.

Notre esprit possède un pouvoir immense, celui de choisir la manière d'interpréter son environnement. Pour réussir à maîtriser pleinement cette force il ne suffit pas d'avoir une connaissance absolu des faits et des lois naturelles qui nous régissent ; mais plutôt une grande connaissance de soi. C'est ce savoir qui nous confère un pouvoir total sur nous même et sur notre environnement. Malheureusement des millions de personnes dans ce monde vivent une existence limitée, non pas parce-qu'elles manquent de choix, mais parce-qu'elles sont convaincu de ne pas avoir la possibilité de choisir.

En 1953 la découvert de l'ADN n'a pas vraiment permis de renforcer la croyance que l'Homme possèdait un potentiel illimité, mais plutôt qu'il dépendait de ses propres gênes. Ce n'est pas l'ADN qui gouverne notre capital biologique mais bien l'environnement.
Un gêne n'est pas capable de s'activer tout seul, il a impérativement besoin d'un signal de son environnement. Cela veut dire aussi que les gênes (ADN) ne sont pas responsable de nos comportements. Malheureusement les scientifiques ont ignoré, ce point parce-que cette thèse ne concordait pas avec la théorie de Charles Darwin. Le darwinisme présentant l'évolution comme le résultat d'un combat pour la survit en opposition au lamarckisme désignant l'environnement comme étant la cause de l'évolution sur terre.

Le fait d'avoir donné autant d'importance aux gênes dans notre évolution à eu de un impact à différents niveaux. D'abord les fonds destinés à la science ont été mal investis. Et puis cela à donné une très mauvaise façon de concevoir la vie. Cette définition à mener des millions de gens à penser que leurs comportements actuels relèvent de l'hérédité. Par exemple une personne qui arrive toujours en retard dira simplement qu'elle ne peut rien y faire puisque c'est dans ses gênes. Une personne qui est toujours dépressive dira aussi qu'elle ne peut rien y faire, elle est naît comme cela.
Pourtant moins de 2% de la populations mondiale touchée par des maladies telles que le diabète, maladies cardiaques, ou cancer... a été causé par une seul gêne. Le reste du temps ces maladies sont imputable à l'interaction de nombreux facteurs génétiques et environnementaux. Si ces chiffres sont juste pour la maladie, ils le sont aussi pour nos mauvaises habitudes également.

Nous avons bien tendance à confondre la cause et la corrélation. Un gêne est en corrélation avec un comportement mais il n'en est pas la cause. Nous pourrions comparer cela à une clé de voiture. Une clé peut-elle provoquer le déclenchement d'un moteur ? Non, elle est en corrélation avec le démarrage ; c'est vous qui décidez ou non de tourner la clé. Si la clé pouvait être la cause du démarrage, il y a longtemps que votre voiture serait partie sans vous !...

"Lorsque le produit d'un gêne est nécessaire, il est activé par un signal de l'environnement et non par une propriété du gêne" [Frederick Nijhout - 1990].

Pour que notre organisme fonctionne bien il lui faut pas moins de cent-mille protéines. La protéine fait partie des quatre éléments vitaux d'une cellule à savoir le sucre, les graisses et l'ADN . On les appelle les très grandes molécules. La protéine en est la plus importante.
En regardant une protéine au microscope on s'apercevrait qu'elle ressemble à un serpent. Celui-ci serait composé de vingt perles liées entre-elles par une connexion. Ces perles représentent les acides aminés, chacune est chargée soit positivement soit négativement. Les charges identique se repoussent et les autres s'attirent, elles permettent à la protéine de prendre diverses formes. Chaque position obtenu aura un rôle spécifique dans le mécanisme organique de la cellule. (respiration, irrigation du système vasculaire, reproduction, etc...).
C'est donc le changement de la charge électromagnétique de la protéine qui provoquera le mouvement et générera le comportement de la cellule et non la codification de l'ADN.

Schéma de transmission de l'information selon la pensée newtonienne (ancien dogme) :
ADN ----> ARN (mémoire tampon de l'ADN) ---- > Protéine

Schéma de transmission de l'information selon la nouvelle science :
Environnement ----> Protéine régulatrice ---> ADN ----> ARN ---> Protéine

L'ancien schéma à également permis aux scientifique de penser que le gènôme humain était composé de cent vingt mille gênes alors qu'il n'en est composé que de vingt cinq mille pour cent cinquante milliard de cellules.

Au niveau de la cellule il existe deux sortes de protéines. Les protéines réceptrices qui se trouvent planté dans la membrane comme une antenne de télévision ou un diapason et les protéines effectrices qui se trouvent dans la cellule à recevoir les informations de l'environnement grâce à la protéine réceptrice.
Elles fonctionnent toutes les deux de paires en mode stimuli-réaction. La protéine réceptrice capte l'information envoyé par un signal de son environnement puis le transmet à la protéine effectrice. Cette dernière va prendre la forme la mieux adaptée en fonction du signal. Ce signal peut être d'ordre lumineux, sonore, électromagnétique (micro-onde, téléphone portable - [Tsong - 1989] .Cela peut être aussi un signal de la pensée ou celui d'une autre molécule physique (un médicament par exemple)
Le rôle de ces protéines c'est de stimuler ou d'énergiser l'ensemble de nos cellules.

Selon le signal de l'environnement, la réponse de la protéine peut être instantanée ou durer plus longtemps. Pour un signal énergétique (son, lumière, pensée) la vitesse est estimée à trois-cent mille kilomètre par seconde. Pour un signal physique (molécule chimique) la vitesse fait une chute vertigineuse pour atteindre le un kilomètre par seconde.

Malgré cela la médecine allopathique à bénéficier de tous les fonds d'investissements pour ses recherches mais pas les médecine énergétique. Pourquoi ? Parce-qu'il est plus facile de vendre des médicament que de l'énergie pour se soigner, tout simplement. Le tout étant chapeauter par les géants pharmaceutiques.

Jusqu'à la révélation d'Albert Einstein, le monde scientifique était fortement attaché à la physique newtonienne. Cette croyance disait que tout était matière et que le plus petit élément de la matière était l'atome. Mais depuis que l'on a découvert que l'atome pouvait être divisé en particules subatomiques et qu'en plus ces particules dégageaient de l'énergie comme des rayons X et de la radioactivité. En regardant de très près un atome on s'aperçoit que ce n'est qu'un tourbillon d'énergie donc vide de matière. Ce qui confirme la théorie que E=Mc² (Energie = matière à la puissance de la vitesse de la lumière). En réalité l'énergie et la matière ne font qu'un. Aujourd'hui la Science nous amène à penser que la matière possède un esprit ; alors qu'auparavant elle était complètement détaché de tout ce qui à trait au spirituel. L'Église, à l'époque de Copernic avait un tout autre pouvoir ...

[source : Dr Bruce Lipton "Biologie des croyances"]